Pages Navigation Menu

Conseil du Val d'Oise

PENSEZ AUSSI À VOTRE SÉCURITÉ…

PENSEZ AUSSI À VOTRE SÉCURITÉ…

Vous le savez, nos lieux d’exercice ne sont plus des sanctuaires épargnés par les problèmes de sécurité. S’ajoutant à la délinquance crapuleuse classique, les exigences de prescriptions inopportunes (drogues, arrêts de travail) ou de certificats destinés à obtenir des avantages sociaux ou familiaux indus, se multiplient, parfois avec violences. Alors pour vous assister en cas de problème, votre ordre a désigné un confrère référent sécurité départemental auquel vous pourrez vous adresser. Et dès aujourd’hui, des recommandations importantes sont à retenir :

En cas de MENACES, d’AGRESSION VERBALE OU PHYSIQUE :

– Toujours composer le 17 (et non le n° du commissariat ou de la gendarmerie du lieu, qui ignore la localisation de l’équipage de police ou de gendarmerie le plus proche.)

– Toujours porter plainte (et non déposer une simple main courante sans effet juridique.)

– Toujours prévenir votre Ordre départemental, par téléphone et/ou la fiche de signalement disponible sur le site du CNOM ou du CDOM 95

Il pourra – appuyer et suivre votre dossier avec les forces de l’ordre, – se porter partie civile,

– vous domicilier en son siège pour la plainte.

ET PRÉVENTIVEMENT :

– Analysez votre lieu de travail et ses abords du point de vue d’un individu malintentionné, et reconnaître leurs points faibles. Existe-t-il une caméra proche sur la voie publique ? Sonnette ou entrée libre? Tous les entrants sont-ils identifiés? Emplacement des espèces? Des feuilles de soins et arrêtes de travail ? Où est positionnée la secrétaire le cas échéant ? Un bouton d’alerte ou une vidéo surveillance semblent-ils opportuns ? Etc.

Un audit professionnel gracieux de ces éléments, avec rapport écrit, pourra être effectué à votre demande par un policier spécialisé ou le C.R. de l’Ordre ; et les investissements conseillés financés partiellement par le Conseil régional d’Île de France et le Conseil régional des médecins d’Île de France.

– Rencontrez le commissaire de police ou le chef de la gendarmerie du lieu pour vous faire préalablement connaître, si vous ne vous sentez pas en sécurité dans votre cabinet.

PAS DE PARANOÏA SÉCURITAIRE, MAIS DES MESURES SIMPLES SUSCEPTIBLES DE VOUS PERMETTRE D’EXERCER SEREINEMENT.